Fausse alerte de téléassistance : que se passe-t-il si l’on appuie par erreur ?
Appuyer par erreur sur son bouton de téléassistance est une situation fréquente et sans gravité. Le bouton peut être pressé en s’habillant, pendant le sommeil, en s’appuyant sur un meuble ou simplement lors de sa manipulation.
Il ne faut ni paniquer ni essayer d’éteindre l’appareil. L’alerte est transmise au centre d’assistance comme un appel habituel. Un chargé d’assistance entre en contact avec l’utilisateur pour vérifier que tout va bien. Il suffit alors de lui expliquer qu’il s’agit d’une fausse manipulation.
Chez ASSYSTEL, un déclenchement accidentel ne modifie pas le prix de l’abonnement. Il peut même permettre de vérifier que le dispositif fonctionne correctement et que son utilisateur sait comment réagir.
En bref
- Une pression accidentelle sur le bouton SOS n’entraîne ni sanction ni modification de la tarification.
- Il faut répondre au chargé d’assistance et lui confirmer simplement que tout va bien.
- Si l’utilisateur ne répond pas, l’alerte peut être traitée comme une urgence afin de vérifier sa sécurité.
Que se passe-t-il après une pression accidentelle sur le bouton SOS ?
Lorsqu’une personne appuie sur son bracelet, son pendentif ou son badge de téléassistance, l’équipement ne peut pas déterminer immédiatement si elle est réellement en danger.
L’alerte est donc transmise au centre d’assistance comme n’importe quel autre appel.
Un chargé d’assistance tente alors d’entrer en communication avec l’utilisateur. Il lui demande ce qui s’est passé et vérifie s’il a besoin d’aide.
Si la personne répond qu’elle a appuyé par inadvertance et confirme que tout va bien, l’échange s’arrête simplement. Aucun proche ni service de secours n’a besoin d’être sollicité.
ASSYSTEL précise qu’une alerte accidentelle est traitée comme une alerte classique et que la tarification demeure inchangée.
Que faut-il dire au chargé d’assistance ?
Une phrase très simple suffit :
« J’ai appuyé par erreur, tout va bien. »
Le chargé d’assistance peut poser une ou deux questions complémentaires afin de s’assurer que la personne n’a pas chuté, qu’elle ne ressent aucun malaise et qu’elle n’est pas en difficulté.
Cette vérification fait partie de son rôle. Une personne peut en effet minimiser un incident, être désorientée ou avoir déclenché l’alarme sans se souvenir précisément de ce qui s’est passé.
Il est donc important de rester près du boîtier ou de l’équipement mobile pendant quelques instants et de répondre calmement.
Une fausse alerte entraîne-t-elle des frais supplémentaires ?
Chez ASSYSTEL, une pression accidentelle sur le bouton de téléassistance n’entraîne pas de modification de la tarification. L’utilisateur ne doit donc pas craindre d’être facturé davantage parce qu’il s’est trompé.
Cette absence de pénalisation est essentielle. Une personne âgée ne doit jamais hésiter à utiliser son dispositif en cas de doute par peur de déranger ou de payer un supplément.
Lorsqu’elle ressent un malaise, une faiblesse ou une inquiétude inhabituelle, il vaut mieux déclencher une alerte et découvrir ensuite que la situation n’était pas grave que renoncer à appeler alors qu’une aide était nécessaire.
La téléassistance est précisément conçue pour permettre une mise en relation simple et rapide avec un professionnel capable d’évaluer la situation.
Pourquoi les fausses alertes sont-elles fréquentes ?
Un bouton SOS doit être facile à actionner. Cette simplicité permet à une personne affaiblie, tombée ou paniquée de demander de l’aide sans effectuer une manipulation complexe.
Elle implique aussi qu’un appui involontaire reste possible.
Le bouton est pressé pendant une activité quotidienne
Une fausse alerte peut se produire lorsque l’utilisateur :
- s’habille ou se déshabille ;
- se couche sur son bracelet ;
- porte un sac contre son pendentif ;
- s’appuie sur une table ou un accoudoir ;
- range ou nettoie son équipement ;
- manipule son bouton pour montrer son fonctionnement à un proche.
Le dispositif peut également être pressé par un vêtement serré ou coincé momentanément contre un meuble.
L’utilisateur souhaite tester son équipement
Certaines alertes sont déclenchées volontairement pour vérifier que le service fonctionne.
Ce test peut être utile après :
- l’installation du matériel ;
- une longue coupure de courant ;
- le déplacement du boîtier ;
- une période d’absence ;
- un changement dans le logement ;
- une difficulté technique supposée.
Il est préférable de suivre les recommandations d’ASSYSTEL pour réaliser ce contrôle. Lorsque le chargé d’assistance répond, précisez immédiatement qu’il s’agit d’un essai.
Une pression accidentelle peut également servir de vérification pratique : l’utilisateur entend la voix du professionnel, constate que le bouton fonctionne et se familiarise avec la procédure. ASSYSTEL présente d’ailleurs ce type d’appel comme une occasion de contrôler le fonctionnement du service.
Un détecteur de chute peut déclencher une alerte
Un bracelet détecteur de chute analyse les mouvements et recherche notamment une perte rapide de verticalité accompagnée d’un choc.
Certains gestes brusques ou certains impacts peuvent exceptionnellement ressembler aux caractéristiques d’une chute. Une alerte automatique peut alors être transmise même si l’utilisateur n’est pas en danger.
La personne doit répondre au chargé d’assistance et expliquer ce qui s’est passé. Elle ne doit pas cesser de porter son détecteur par peur qu’une nouvelle alerte se produise.
Si les déclenchements deviennent fréquents, il est préférable de contacter ASSYSTEL afin de vérifier l’utilisation, le port et le fonctionnement du matériel.

Que faire immédiatement après avoir appuyé par erreur ?
La première consigne est de ne rien compliquer.
Ne pas essayer d’annuler en débranchant l’appareil
Il est inutile de retirer le boîtier de sa prise, d’enlever sa batterie ou d’appuyer plusieurs fois sur le bouton.
Ces manipulations peuvent empêcher le chargé d’assistance de vérifier rapidement la situation ou créer une incertitude supplémentaire.
Attendez simplement la mise en relation.
Répondre au chargé d’assistance
Lorsque vous entendez sa voix, indiquez clairement :
- que l’appui était accidentel ;
- que vous n’êtes pas tombé ;
- que vous ne ressentez pas de malaise ;
- que vous n’avez pas besoin d’aide.
Si vous avez déclenché l’alarme après avoir perdu momentanément l’équilibre, dites-le également. Même sans chute complète, un vertige ou une faiblesse peut mériter une attention particulière.
Le professionnel pourra alors vous conseiller de vous asseoir, d’appeler un proche ou de demander un avis médical selon les circonstances.
Rester disponible quelques instants
Ne quittez pas immédiatement le logement et ne vous éloignez pas du dispositif avant d’avoir échangé avec le centre d’assistance.
Avec une téléassistance mobile, gardez le badge ou la montre près de vous et répondez lorsque la communication s’établit.
Le centre d’assistance ASSYSTEL est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Ses chargés d’assistance évaluent chaque alerte, rassurent l’utilisateur et préviennent les proches ou les secours lorsque la situation l’exige.
Que se passe-t-il si la personne ne répond pas après la fausse alerte ?
L’équipement ne permet pas au centre d’assistance de savoir qu’une pression était accidentelle si l’utilisateur ne répond pas.
L’absence de dialogue peut au contraire correspondre à une situation sérieuse :
- chute loin du boîtier vocal ;
- perte de connaissance ;
- malaise ;
- difficulté à parler ;
- désorientation ;
- problème respiratoire ;
- utilisateur incapable d’entendre le chargé d’assistance.
Le centre doit donc considérer que la personne peut avoir besoin d’aide.
Selon le dispositif et les informations du dossier, les proches enregistrés peuvent être contactés afin de vérifier la situation. Si aucun proche ne peut intervenir ou si l’urgence le nécessite, les secours peuvent être mobilisés. Pour une téléassistance mobile, la position GPS peut également être transmise afin de localiser l’utilisateur.
Cette procédure explique pourquoi il est important de répondre, même lorsque l’on se sent gêné d’avoir déclenché l’alarme.
Les secours peuvent-ils être appelés pour une fausse manipulation ?
Si l’utilisateur répond rapidement et confirme clairement que tout va bien, il n’y a généralement aucune raison de contacter les secours.
En revanche, si la personne reste silencieuse et qu’aucun proche ne peut vérifier sa sécurité, le centre d’assistance peut être amené à engager la procédure prévue pour une urgence.
Ce fonctionnement est volontairement prudent. Il serait dangereux de considérer automatiquement une alerte sans réponse comme une simple erreur.
Les coordonnées des proches et les informations d’accès au logement doivent donc rester à jour. Un voisin ou un membre de la famille vivant à proximité peut vérifier rapidement que l’utilisateur va bien et éviter une mobilisation inutile des secours.
Comment éviter les appuis accidentels répétés ?
Une fausse alerte occasionnelle n’a rien d’inquiétant. Des déclenchements très fréquents peuvent toutefois indiquer que le dispositif est mal positionné ou mal compris.
Vérifier la manière de porter le bouton
Le bracelet doit être ajusté sans être trop serré. Le pendentif doit être porté de manière à rester accessible tout en évitant qu’il se coince régulièrement sous un vêtement.
L’utilisateur doit pouvoir atteindre le bouton facilement avec sa main habituelle.
Il ne faut pas poser le dispositif sur une table ou le laisser dans une poche pour éviter les erreurs. Un bouton qui n’est pas porté ne sera pas accessible après une chute.
Revoir le fonctionnement avec l’utilisateur
Une démonstration simple peut suffire :
- montrer où se trouve le bouton ;
- expliquer dans quelles situations l’utiliser ;
- préciser qu’un appui accidentel n’est pas grave ;
- rappeler qu’il faut attendre la réponse du centre ;
- répéter la phrase à prononcer en cas d’erreur.
Cette répétition est particulièrement utile après l’installation ou pour une personne présentant des troubles de la mémoire.
Contacter ASSYSTEL en cas de déclenchements inhabituels
Si le bouton ou le détecteur envoie régulièrement des alertes sans pression identifiable, contactez le service d’assistance technique.
N’essayez pas d’ouvrir ou de réparer vous-même l’équipement. Le matériel doit rester fiable et opérationnel.
Faut-il avoir peur de déranger le centre d’assistance ?
Non. Traiter les alertes fait partie de la mission des chargés d’assistance.
ASSYSTEL dispose d’une équipe basée en France et disponible en permanence pour répondre aux utilisateurs de la gamme Framboise. Après le déclenchement d’une alerte, elle vérifie la situation et organise, si nécessaire, l’intervention des proches ou des secours.
La peur de déranger peut avoir une conséquence plus grave qu’une fausse alerte : attendre trop longtemps avant de demander de l’aide.
Une personne équipée doit retenir une règle simple :
En cas de doute, mieux vaut appuyer.
Une chute, un malaise, une douleur soudaine ou un sentiment d’insécurité justifient l’utilisation du bouton. Le chargé d’assistance est là pour déterminer avec l’utilisateur la réponse appropriée.
Comment fonctionne le bouton de téléassistance Framboise ?
Avec la téléassistance à domicile Framboise, l’utilisateur porte un bouton manuel sous forme de bracelet ou de pendentif.
Une pression transmet l’alerte au centre d’assistance. Le boîtier vocal permet ensuite de dialoguer avec le chargé d’assistance sans avoir à atteindre un téléphone.
Le bouton peut être utilisé en cas :
- de chute ;
- de malaise ;
- de douleur ;
- d’accident domestique ;
- d’inquiétude ;
- de besoin d’aide ou de réconfort.
Si l’appui était accidentel, la procédure reste la même : le professionnel vérifie que tout va bien, puis clôt l’alerte. La tarification de l’abonnement reste inchangée.
Questions fréquentes
Est-ce grave d’appuyer par erreur sur son bouton de téléassistance ?
Non. Une fausse alerte est une situation normale et prévue par le service. Il suffit de répondre au chargé d’assistance et de confirmer que tout va bien.
Une fausse alerte est-elle facturée ?
Chez ASSYSTEL, une pression accidentelle ne modifie pas la tarification de l’abonnement.
Puis-je annuler moi-même une alerte ?
Il est préférable d’attendre la réponse du centre d’assistance plutôt que de débrancher le matériel ou d’essayer de l’éteindre. Confirmez simplement au professionnel qu’il s’agit d’une erreur.
Que se passe-t-il si je n’entends pas le chargé d’assistance ?
Si vous le pouvez, rapprochez-vous du boîtier et parlez à voix haute. En l’absence de réponse, le centre peut contacter les proches ou engager une procédure d’urgence afin de vérifier votre sécurité.
Les pompiers viennent-ils après chaque fausse alerte ?
Non. Lorsque l’utilisateur répond et indique qu’il va bien, les secours ne sont pas mobilisés. Ils peuvent toutefois être contactés si personne ne répond et qu’une situation dangereuse ne peut pas être écartée.
Peut-on utiliser le bouton pour effectuer un test ?
Oui, en respectant les recommandations d’ASSYSTEL. Lorsque le chargé d’assistance répond, indiquez immédiatement qu’il s’agit d’un essai destiné à vérifier le fonctionnement du dispositif.